Après les fournitures scolaires, les vélos !

Chose promise, chose due : la distribution des vélos a commencé !

Nous l’avions annoncé, nous le tenons : la distribution des vélos a commencé ce mercredi à Saint-Denis–Pierrefitte.

Pendant que d’autres multiplient les effets d’annonce et les promesses vite oubliées, nous avançons, méthodiquement, avec les moyens de la commune, au service des habitants. Ce n’est pas un gadget de communication : c’est une politique publique concrète, pensée pour l’écologie populaire, pour le pouvoir d’achat des familles, et pour l’autonomie de notre jeunesse.

Donner à nos enfants, à nos collégiens, à nos lycéens les moyens de se déplacer librement, sans dépendre des transports en commun saturés ni du prix de l’essence, c’est une manière de dire que la transition écologique ne doit pas être réservée à ceux qui en ont les moyens. Dans nos quartiers populaires aussi, on a droit à la mobilité douce, à la santé, à la liberté de mouvement.

Cette distribution, c’est aussi la preuve que quand une municipalité décide d’agir pour l’intérêt général et que les choses avancent. Pas de discours creux : des vélos, des familles équipées, un engagement tenu.

Nous continuerons, mesure après mesure, à construire une ville qui protège, qui émancipe et qui n’abandonne personne. Saint-Denis–Pierrefitte n’est pas une ville qu’on se contente de gérer : c’est une ville qu’on transforme, avec vous, pour vous.

À propos de Bally Bagayoko

Bally Bagayoko - LFI - Saint Denis - Pierrefitte - Interviews

PORTRAIT – « C’est un leader né » : Bally Bagayoko veut prendre sa revanche sur 2020 et battre Mathieu Hanotin aux municipales

À Saint-Denis, le maire socialiste Mathieu Hanotin affrontera en mars 2026 une alliance de gauche réunissant La France insoumise, le Parti communiste et le collectif Seine-Saint-Denis au cœur, scellée le 3 décembre. À sa tête, Bally Bagayoko, figure locale et opposant de longue date, veut transformer son ancrage dionysien en alternative politique aux prochaines élections municipales.

« Là, on sait qu’on est à Saint-Denis. » Bally Bagayoko ne désigne ni une rue ni un bâtiment précis, mais le marché. Celui où il était vendeur à l’âge de 15 ans. Même transformé par le réaménagement du centre-ville, il reste pour lui un repère fondateur. « Historiquement, c’était la boule économique de la ville. » À travers ce souvenir, il évoque les odeurs, les saveurs, les accents, les tenues. « Les gens venus d’horizons différents. C’est ça, la richesse de Saint-Denis. » 

Il a grandi dans les quartiers populaires et y reste très attaché. « On a longtemps été des victimes silencieuses. À force de crier, plus personne n’écoutait. » Il a connu Saint-Denis dans ses pires moments, quand la ville faisait surtout la Une des faits divers. Mais il était aussi présent dans ses plus belles heures…

Article d’Abigael Urbes paru le 18 décembre 2025 sur objectif-maire.ipjnews.fr à retrouver ici !